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Emplois

Recrutement dans l’armée de l’aire (URGENT)

Source d’information: Cameroon tribune

Recrutement dans l'armée de l'aire (URGENT)

 

Le Ministre Delegue à la Présidence Charge de la Defense Communique:
II est porté à la connaissance des jeunes Camerounais des deux sexes interessés par une carrière dans l’Armée de l’Air que les tests psychotechniques Air 2014, en vue du recrutement des personnels navigants et non navigants dans l’Armée de l’Air, est ouvert dans 03 centres d’examens qui sont: Yaounde, Douala et Garoua.

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Cameroun – enseignement supérieur : les chiffres effarants du chômage

A peine 10% sur 100 000 nouveaux demandeurs d’emplois enregistrés chaque année trouvent du travail. Si rien n’est fait dans l’urgence, dans dix ans, on aura dix millions de diplômés au chômage. Une menace pour la paix sociale.

A peine 10% sur 100 000 nouveaux demandeurs d’emplois enregistrés chaque année trouvent du travail. Si rien n’est fait dans l’urgence, dans dix ans, on aura dix millions de diplômés au chômage. Une menace pour la paix sociale.

Romuald Dongo Mimpa a obtenu son master 1, l’équivalent de la maîtrise, au bout de quatre années d’études essentiellement théoriques à la Faculté des sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’université de Douala. Comme bon nombre d’étudiants de son niveau, il aurait pu présenter le concours d’entrée à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam) ou celui de la police. Mais ce jeune a écarté l’option des concours officiels qui ouvrent les portes de la Fonction publique.

L’étudiant est inscrit aujourd’hui en master 2 de la même faculté, option administration, gouvernance urbaine et locale, l’une des nombreuses filières professionnelles créées en 2012 à la Fsjp. Romuald suivra une formation en alternance ponctuée de stages. « Je vais entrer en stage dans deux semaines à la Communauté urbaine (de Douala). Tout ce que je souhaite est qu’au terme de cette formation qui s’achèvera en janvier, je sois engagé dans une entreprise », confie-t-il.

Le cursus et le background acquis par l’étudiant devraient lui ouvrir les portes d’une mairie ou d’une Communauté urbaine. Le choix réaliste de Romuald Dongo coïncide avec le contexte marqué par la décentralisation en cours d’implémentation. Daniel Claude Abate, lui, avait choisi de s’investir immédiatement dans une initiative privée au terme de ses études supérieures. Une option que ses proches ne voyaient pas d’un bon oeil. Malgré les petits progrès réalisés par le jeune chef d’entreprise (achat d’une voiture, construction d’une maison), artisan de sa propre promotion sociale, les siens semblaient ne pas en avoir le coeur net. « Ils souhaitaient plutôt que je fasse un concours officiel », déplore-t-il.

Pour l’entrepreneur, cette mentalité est bien camerounaise. « Quand on a lancé les 25000 emplois, certains postulants avaient déjà leur petit atelier mais leur famille leur a dit : ‘‘va prendre un matricule, c’est plus sécurisant » », témoigne M. Abate, par ailleurs président du Mouvement des entrepreneurs du Cameroun (Mecam).

Le mythe du public

Selon les intervenants au Forum université/entreprises organisé les 30 et 31 octobre 2013 à Douala, l’entreprise est encore perçue par beaucoup de diplômés comme la dernière solution quand on a tout essayé. « Quand on discute avec des étudiants sur ce qu’ils veulent faire, ils parlent de concours de l’Enam, Iric, Emia, Esstic », regrette le président du Mecam. Les experts parlent de mythe du public ou de « syndrome de la diplômite », pour emprunter à un cadre du ministère de la Communication. Des ambitions aux antipodes du contexte mondial marqué par l’accentuation des crises et le désengagement progressif de l’Etat au profit du privé. Selon le Professeur Tanouti, président de l’université Chouaïb Doukkali à El Jadida au Maroc, 80% d’étudiants au Brésil sont formés dans l’enseignement supérieur privé, par exemple.

90% au chômage

L’auto-entrepreneuriat est donc relégué au second plan chez les Camerounais dont le profil ne correspond pas assez souvent aux offres disponibles. « Le jeune sorti de l’école dit, comme Jean-Michel Kankan, ‘‘ce que je vois je fais ». Malgré sa compétence, il joue les malheureux en se disant: ‘‘il faut que ce type-ci (recruteur) comprenne que s’il ne me prend pas, je suis fini, car je suis l’espoir de ma famille » », stigmatise Daniel Claude Abate. 80% d’étudiants de 5ème année et au-delà n’ont pas de permis de conduire et n’y pensent qu’une fois employés. André Fotso, le président du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), insiste pour sa part sur l’inadéquation déplorable entre les enseignements reçus et les besoins des entreprises. « Je noterai à 1/5 le volet orientation et conception des programmes en adéquation avec les besoins », avoue ce créateur d’emplois.

« 90% disent: ‘‘je veux faire ce que vous me demanderez de faire. Or, moi, j’attends que le jeune me dise: ‘‘je suis compétent ». Car, une bonne compétence ne manque jamais d’emploi », poursuit-il. Généralement, les deux premières années du néophyte déconnecté en entreprise sont consacrées à sa formation. On comprend donc que le nombre d’étudiants contraints au chômage au sortir de l’université s’accroisse d’année en année. Les statistiques relevant des enquêtes sur l’emploi nous enseignent qu’en moyenne 100.000 nouveaux demandeurs arrivent chaque année sur le marché de l’emploi. Selon Daniel Claude Abate, les entreprises n’absorbent même pas les 10% de cet effectif. 90% étant reversés au chômage, dans dix ans, on aura donc dix millions de chômeurs. Du coup, le Gicam n’a eu de cesse de redouter ce fléau appelé chômage massif des jeunes, qui « constitue une véritable menace pour la paix sociale ». Cette « épidémie », ajoutée au sous-emploi, touche singulièrement les jeunes diplômés des établissements d’enseignement supérieur.

Quelle solution privilégier ?

« La solution au chômage, ce n’est pas le public, car lorsqu’on a lancé le recrutement de 25 000, 350 000 dossiers ont été réceptionnés, soit six à huit fois plus que l’offre », affirme Daniel Claude Abate. Un responsable du Gicam propose la valorisation des résultats de la recherche. Ce promoteur d’entreprise ne comprend pas l’utilité des mémoires et thèses qui, même si leur qualité est souvent discutable, sont oubliés dans les banques de données après la soutenance. Le forum université/entreprises, auquel ont répondu présents des éminences grises à l’instar du Professeur Abdou Sall, ancien recteur de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, et le Professeur Ransford Bekoe de l’Association des universités africaines, vient donc à point nommé. Il ressort des ateliers qu’il faut combattre la culture des diplômes tout en encourageant celle de la compétence. Le forum suggère en outre que les enseignants effectuent des stages de recyclage en entreprise (au moins un par an), ce qu’ils ne font pas, et que des cadres d’entreprises soient impliqués à fond dans les programmes académiques.

Source: Le Jour

Offres:Inspecteur / Formateur Electricité H/F

Mission :

apavePour le compte de sa filiale au Gabon, Apave recrute un Inspecteur / Formateur Electricité qui aura pour mission de réaliser les contrôles réglementaires et inspections qui lui sont confiées, ainsi que de former du personnel Client aux habilitations électriques. Continuer la lecture

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